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Terres en chemin, s'organiser pour des terres vivantes

Une SCIC pour impliquer tous les acteurs

Des citoyens investis à la mairie

Le travail a démarré avec la création d'une commission agricole au sein de la mairie d'Alloue. Ce regroupement composé d'agriculteurs a travaillé sur la problématique du renouvellement des générations agricoles, en prenant comme point clé, le foncier. Ils ont ensuite fait appel à l'ARDEAR pour trouver et mettre en place l'outil adapté à la transmissibilité du foncier : l'idée de monter une société coopérative où tous les acteurs peuvent participer est née. En lien avec l'URSCOP, le groupe a travaillé à la mise en place de la SCIC Terres en chemin, dont le but est d'agir sur le mouvement des terres et de devenir une zone « tampon » entre cédants et repreneurs.

Pourquoi une SCIC ?

  • Impliquer l'ensemble des acteurs qui le souhaitent
  • Créer une dynamique locale autour d'installation agricole
  • Fonctionner en démocratie : une personne = une voix (non liée aux part sociale)

Comment ça fonctionne ?

Terre en chemin a pour objectif de stocker les terres dans l'attente de l'installation de nouveaux agriculteurs. Pour cela, elle propose aux propriétaires de travailler leurs terres pour garder les droits à produire et leur assurer un fermage. Le propriétaire signe alors un bail avec Terre en Chemin et devient coopérateurs en entrant au capital (une part = 20€). Cela lui permet de participer au comité intermédiaire de la SCIC qui décide de l'orientation des terres.
Lorsque des porteurs de projets sont intéressés, Terre en chemin consulte ses coopérateurs (dont le propriétaire), ensemble il est décidé de rompre ou non le bail et de transmettre, le cas échéant, les terres au futur installé.

Témoignage de Christian Leduque, paysan co-gérant de la SCIC Terre en Chemin

« Nous, habitants de la petite commune d'Alloue, citoyens, paysans, consommateurs, élus, somme légitimes à choisir le mode d'agriculture qui nous permettra de garder et développer notre population.
Nous souhaitons préserver l'équilibre économique, un environnement, une qualité de vie pour nos familles. Nous sommes légitimes à nous immiscer dans le mouvement des terres, pour freiner l'agrandissement et prélever des terres pour l'installation. Au delà des outils techniques que nous souhaitons activer, réserves foncières, espaces test, c'est avant tout une dynamique locale que nous voulons initier.
Ce n'est pas parce que c’est difficile que nous n'essayons pas, mais parce que nous n'essayons pas que le combat est difficile. »

Camille Raffier, ARDEAR 16 (Paroles Paysannes n°18)
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